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Hircus

du latin capra hircus, chèvre bouc

(2017-2019)

Trois chemins, trois parcours, trois femmes de tête, très têtues.
Un animal tantôt grégaire, tantôt solitaire passe comme une ombre sur les trois corps.


Trois balanciers, trois musiques intérieures, trois tempos différents.


Métamorphose, détournements des symboles du funambule, exploration de l’espace et de l'apesanteur.


Des équilibres, déséquilibres, trois silhouettes explorent l’instant présent et les limites du temps.

Interprètes: Audrey Bossuyt, Julia Brisset/Liisa Näykki et Marta Lodoli

Création: Audrey Bossuyt, Mariona Moya, Marta Lodoli

Création sonore: Mark Dehoux et Simon Thierrée au violon

Regard extérieur: Loïc Faure

Costumes et scénographie: Aline Breucker

Technique et régie: Quintijn Ketels

Images: Claude Esselen

Structure du fil: Pierre Jardon et Pierre Nouneberg

 

Coproduction: ASBL Fête des Artistes de Chassepierre

 

Avec le soutien de: CAR, Centre des arts de la rue / CCBW, Centre culturel du Brabant wallon / CCOUAC, Centre de création ouvert aux arts en campagne / Centre Culturel Wolubilis / Centre européen de funambulisme / Espace Catastrophe, Centre international de création des arts du cirque / Théâtre de la Roseraie

Chaussons en confinement
02:01
JT RTBF  Hircus à Hopla, Bruxelles
02:45
JT NoTélé Hircus à Ath
03:17

Petite Navigation Céleste

(2013-2016)

Comme toutes les histoires, c'est celle d'une rencontre.​

Celle-ci est lente et douce, faite d'observations, de face à face et de rapprochements ténus.

Recherche sur la légèreté, le rythme et le souffle.

​Une respiration pour deux, un balancier pour deux.

Les corps sont tantôt unis, tantôt déliés, ramassés, déployés, valsant, tanguant ou brièvement immobilisés.

​Comment s'immiscer dans la marche de l'autre sans le bousculer, entrer dans ses pas sans prendre le pas.

Tension du fil et attention à l'autre.

Simplicité, oscillation, silence, sensualité, linéarité, vague.

​L'un dans l'autre, quatre chaussons rouges glissent, se haussent, se reposent au souffle de l'accordéon.

Un spectacle de et avec: Audrey Bossuyt, Jean-Benoit Burrion, Marta Lodoli et Martin de Roos

Technique et images: Claude Esselen

Costumes: Lisa Onofri

Structure du fil: Guillaume Thaveau

Regard extérieur: Nadège Liénard

Avec le soutien de: Centre Européen de Funambulisme / Espace Catastrophe, Centre International de Création des Arts du Cirque

 

Merci à: Anne Niepold, Denis Josselin, France Perpête, Louis Spagna, Twiggy et Vanina Fandiño

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Nadir (30')
Installation sculpturale habitée
(2020-2023)

 

"Quelque point de l'espace que tu parcoures, ton zénith et ton nadir te rattachent au ciel et à l'axe du monde.
De quelque manière que tu agisses en toi-même, que toujours ta volonté touche au ciel, mais que la direction de l'acte passe par l'axe du monde!"
Friedrich von Schiller 
Être perchés, être à l’ouest, de travers. 
Suspendus par le temps, les pieds ou l’imaginaire.
Défier la verticalité d’une ligne d’acier horizontale.
Déployer ses ailes.
Décider de se poser, de regarder au zénith ou de tourner son regard vers ce point énigmatique sous soi, au travers de la terre, vers un autre ciel.
Marches erratiques et saccadées, arrêts sur image et  jeux de contrepoids, à contre sens, avec comme ligne de vie la confiance.

 

Auteurs: Audrey Bossuyt, Julia Brisset, Léo Schemmel et Marta Lodoli

Interprètes: Audrey Bossuyt ou Julia Brisset, Léo Schemmel et Marta Lodoli

Création sonore: Alessandro Brizio

Construction de la structure funambule: Stéphane Tambeur avec la complicité de Léo Schemmel, Marta Lodoli et Pierre Nouneberg

Costumes et dessins: Aline Breucker

Regard extérieur: Kenzo Tokuoka et Foucauld Falguerolles

Production et diffusion: Marta Lodoli

Avec le soutien de: le CAR, Centre des arts de la rue; 

le Centre Culturel Wolubilis; l'Espace Catastrophe, Centre international de création des arts du cirque; Le Festival de Chassepierre; La Latitude 50, pôle des arts du cirque et de la rue, le Théâtre de la Roseraie et la Ville de Ath.

Coproduction: le CCBW, Centre culturel du Brabant wallon

Avec l'aide de: La Fédération Wallonie-bruxelles et Wallonie-Bruxelles Théâtre Danse

Le spectacle est reconnu dans "Les Tournées Art et Vie" de la Fédération Wallonie-Bruxelles

Merci au Fonds d'urgence culture et volet international de la Fédération Wallonie-Bruxelles ( Covid 19)

Nadir est un spectacle pour trois funambules sur une structure-sculpture de grand format qui explore et décline le thème de la verticalité. L’idée est née du mot «nadir» qui désigne en astronomie, en opposition au zénith, le point de la sphère céleste représentatif de la direction verticale descendante.

 

Les auteurs du spectacle ont une conscience aiguë et instinctive du nadir dès qu’ils posent un pied sur un fil. Si le funambule venait à chuter, ce serait au nadir qu'aurait lieu l'impact. Nadir, c'est l'enfer, le fond, la chute. Mais si l’on voit plus loin, le nadir évoque aussi un ciel, celui de l'autre côté de la planète. Pour un observateur en Belgique, le ciel du nadir c'est celui de l’Océanie, où il fait jour quand en Europe il fait nuit. Un ciel tête en bas, fantasme d'autres vies rêvées. Il faut parfois descendre, pour remonter; traverser le centre de la terre pour avoir accès à d’autres étoiles. Nadir est la dualité: le ciel sens dessus-dessous.

 

Le poème de Friedrich von Schiller a largement inspiré l’univers de ce nouvel opus.

Les funambules dans Nadir osent dépasser la peur, appellent au risque, à la découverte de nouveaux points de vue, de chemins non usuels. Ils transforment l'espace qui les entoure en le parcourant à l'envers, en le contournant.

Mais au même temps, ils restent présents et conscients. Ils gardent des points d'appuis sûrs, perchés peut-être, mais très certainement présents. Il faut de l'ancrage pour décoller, ce qui est aussi la base de l'équilibre du funambule : les pieds poussent sur le câble, le poids du corps s'y enfonce, le barycentre doit rester bas, mais le haut du corps s'élance vers le haut.

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